Les Images de la Vérité

ATTENTION !
CETTE VIDEO COMPORTE DES IMAGES CHOQUANTES QUI PEUVENT FACILEMENT HEURTER

Et maintenant, qui oserait dire que c'est un acte anodin ? Absolument personne, je pense


# Posté le lundi 21 juillet 2008 16:10

Modifié le lundi 21 juillet 2008 16:45

En réponses à toutes les questions

En réponses à toutes les questions
Êtes-vous contre le martyre d'un enfant ?

Oui, sans aucun doute. Alors pourquoi acce
ptez-vous que soient déchiquetés par jour en France près de 1000 enfants par avortement ? (Le chiffre officiel de 220 000 IVG par an ne recouvrant pas tous les cas. Rien qu'en suivant ce chiffre, cela représente déjà 1 "avortement toutes les 2 minutes. ) Que vous raconte-t-on à ce sujet ?


"C'est si petit !"


Arrachez-vous les ailes d'u
ne mouche parce que "c'est petit" ?

"Il n'est pas un homme !"

Et vous, qui êtes-vo
us ? Vous avez été celui-là. "Celui qui sera un homme est déjà un homme." (Tertullien, IIe-IIIe siècle). Est-il pensable qu'il n'y ait au début qu'une "petite chose" et que subitement, elle devienne un homme ? Alors comment ? Et quand ? La réponse est simple : il n'y a pas de "petite chose", il y a un homme tout de suite, dès la première cellule. C'est ce qu'a reconnu le conseil de l'Ordre des Médecins (10/1995). Qui êtes-vous pour récuser son avis ? Ceux qui vous disent : "Il n'est qu'un caillot de sang" vous mentent. Ceux qui vous disent "Il est une personne potentielle" trichent sur les mots. Pour eux l'embryon, ou même le f½tus, seraient des personnes en attente d'humanité. Cette conception n'est pas scientifique, elle est idéologique. "L'embryon ou le f½tus ne sont pas des personnes potentielles, mais des personnes avec un vaste potentiel." (Dr Wilkes, président de Right to Life). Seules sont potentielles les cellules parentales qui ne peuvent donner d'être humain que si elles s'unissent.

"Il n'est pas conscient".

Qu'appelez-vous conscience ? Conscience d'exister ? Conscience morale
? Conscience spirituelle ? A 18 jours, son c½ur bat. A 8 semaines, il est achevé ; il n'a plus qu'à grandir. A 12 semaines, il mesure 10 cm. Il sent, il souffre, il sait. Il réalise sa peur et sa souffrance et cherche à se soustraire à une agression.

"Il
sera malheureux"
.

Qu'en savez-vous ? Vous parlez en désespéré qui n'imagine que le
malheur. De quel droit choisissez-vous à sa place ? Quel subsistera si l'on tue tous les malheureux ?" Tuer par bonté!" N'est-ce pas une hypocrisie ?

"Et s'il est handicapé?"

Vous n'avez pas à mettre un homme handicapé, même gravement, à la porte de la
réussite et du bonheur. Ils démontrent eux-même le contraire par leurs belles victoires. Vous en connaissez certainement des exemples.

"L'enfant appartient à sa mère. I
l est une partie du corps de sa mère. Elle en fait ce qu'elle veut."


Faux ! L'enfan
t s'appartient à lui-même. Il est différent de la mère. Il est un autre. Ses 46 chromosomes viennent du père et de la mère dans une combinaison personnelle et unique. Ses tissus (son sang en particulier) ne sont pas identiques aux tissus maternels et peuvent entrer en conflit avec eux. Le cas du facteur Rhésus en est une preuve. Que cette altérité ne provoque pas de phénomène de rejet reste une énigme pour la science mais n'infirme pas cette différence. Ni le père, ni la mère, ne peuvent disposer de lui comme le maître disposait de son esclave. Ils n'ont pas droit de vie et de mort sur lui. Pour tout homme, la liberté commence à la conception. Pour le croyant, cet enfant appartient à Dieu.

"Elle en fera un autre."

Un autre oui, mais jamais celui-là. Il e
st unique.

"L'enfant non voulu".

L'enfant non désiré est quand même un enfant. Il
n'a pas demandé à venir et n'a pas à payer le prix de la légèreté de ses parents. L'appeler "un accident" est infâme. Êtes-vous un accident ? Réalisez-vous le prix à payer pour quelques instants de plaisir : la vie d'un enfant ?

"Un enfant, c'est une charge."

Non, c'est le refus qui est une charge. Ne confondez pas le poids et la charge. La charge est le rapport du poids et des
forces du porteur. Le même poids sera une montagne pour un enfant et une broutille pour un déménageur. L'enfant accepté apporte avec lui force, bonheur et courage ; bien loin de peser, il dynamise ses parents. En le refusant, vous vous privez de ce dynamisme. C'est alors qu'il est lourd.

"Une femme est libre de son corps."


Si vous voulez, mais le bébé aussi. Liberté pour la fem
me, mort pour le bébé ! Ce n'est pas une formule acceptable.

La liberté.

Que mettez-vous derrière ce mot ? Le droit de tout f
aire ? Une permissivité sans limite ? Exiger le respect de votre liberté, c'est aussi respecter celle de l'autre. L'avortement n'est pas une affaire de la conscience seule, ni même une opinion : c'est un meurtre ! On ne parle pas de "point de vue" à propos d'un hold-up. C'est la même chose ici. Y a-t-il liberté dans l'ignorance ? On a plongé dans l'erreur la femme qui avorte ; elle ne sait pas ce qu'elle fait. Alors est-elle libre ? Avez-vous le droit d'omettre les cas où une femme avorte sous d'ignobles contraintes --les parents, l'homme, la société--? Combien d'entre elles ont subi de terribles pressions ? La liberté de la femme, oui, mais la vraie liberté.

Vouloir.

"Vouloir, c'est vouloir ce que l'on veut." (Daniel Pennac). La femme qui avorte veut-el
le ce qu'elle veut ?

Savoir.

"La femme ne souffre pas puisqu'elle ne voit pas. Elle ne sait pas ". Oui, mais son corps le sa
it. La mère profonde le sait. Notre cerveau abrite des sentinelles qui nous connaissent au-delà de notre conscience et règlent notre vie et notre survie. Leur désobéir est mortel. Prenons l'exemple du taux de sucre dans le sang. Vous ne le connaissez pas. Mais s'il s'abaisse dangereusement, vous aurez envie de manger du sucre. De même, la femme est avertie intérieurement de sa grossesse dès les premiers jours. Notre corps sait ce que nous ne savons pas.

"Avant la loi, les femmes mouraient."


Elles meuren
t toujours. Elle meurent plus. L'avortement légalisé n'éradique pas l'avortement clandestin ; le taux de mort maternelle par avortement est 4 fois plus élevé aux USA qu'en Irlande (ONU 99).

"Et si elle ne peut pas le garder?"

Il y a l'adoption. "Ne tuez
pas votre enfant. Donnez-le moi, je trouverai quelqu'un qui l'aimera." (Mère Teresa). L'enfant pourra vivre heureux. Quant à la mère, elle éprouvera peut-être de la tristesse, mais elle ne sera pas démolie. Elle aura donné la vie.

La détresse.


Avant l
'avortement, elle est en détresse de situation, socialement remédiable. Après l'avortement, elle est en détresse de l'âme, bien pire que la première et beaucoup plus difficile à guérir. Ce n'est pas pour rien que la proportion de suicides est significativement plus grande chez les avortées. Ne croyez pas celle qui vous disent : "Ca ne m'a rien fait". Ce sont les plus malheureuses. Elles ont mal, là où ça ne se voit pas. Ne dites pas "détresse" tant que l'avortement n'est pas fait. C'est après qu'elle commence. Celles qui l'ont fait ne s'en remettent pas. Par ailleurs, les dégâts physique et les séquelles restent importants : hémorragies, infections génitales, perforations utérines, stérilité, fréquence accrue des cancers du sein...

"C'est la loi."

Que de
vertu ! On devrait désobéir à la loi quand elle interdit l'avortement et lui obéir quand elle le dépénalise ; en somme quand cela vous arrange. Toutes les lois humaines ont interdit l'avortement depuis au moins au moins 3000 ans (Code d'Hammourabi). La loi Veil l'a dépénalisé en 1975 en France. Ne confondez pas les lois et les légalités. Les lois sont immuables, les légalités variables. La loi de la Vie c'est : la vie veut vivre et survivre. La loi morale c'est : on ne doit pas tuer les enfants. Désobéir est un devoir quand le meurtre est légal. Ici, ce n'est plus le loi qui est transgressée, c'est la transgression qui est la loi. La loi le permet ...? La loi permet de tuer mais non de s'en consoler.

"Dans certains pays, on peut avorter jusqu'à 22 semaines"


Pourquoi s'aligner sur le pire ? Des enfants nés avant terme peuvent vivre dès 18
semaines.

"Vous êtes une secte."

Nous sommes catholiques, c'est-à-dire "universels". Nous respectons et aimons la Vie, car c'est un don de Dieu, un cadeau d'Amour.

"Vous êtes raciste."


Le racisme, comme le nazisme, sépare l'humanité en deux espèces : les hommes qui ont des droits et les sou
s-hommes (untermenschen) n'en ayant pas. Vous qui faites de l'embryon ou du f½tus un sous-homme et même une chose, êtes-vous de ce bord-là ?

« Etes-vous contre la laïcité ? »

Quelle laïcité ? Il existe une saine laïcité qui reconnait les lois spirituelles supérieures (ne pas mentir, na pas tuer
un enfant...) . Nier ces droits, c'est choisir le néant.

« Nous avons conquis un droit » .

Faux ! Vous n'avez rien conquis. Vous avez été les pions de ces forces obscures qui gouvernent le monde et qui veulent réduire l'humanité à très peu d'hommes selon leur programme avoué : croissance zéro,
population zéro (Club de Rome). Vous êtes manipulés par les tenants de la culture de mort qui disent Interruption alors qu'il s'agit de Destruction. Qu'appelez-vous conquête ? S'arroger le droit de tuer un enfant est-il conquête ou régression ? Ne sont victoires que celles de la civilisation : l'amour, la vérité, la dignité, la loi naturelle et pour les croyants, la loi surnaturelle. On vous pousse à la stérilité morale –le refus de l'enfant—pour obtenir votre stérilité physique. Crime n'est pas Droit.

Avortement par aspiration à la 10e semaine.


On introduit dans l'utérus un tube à suc
cion puissante. L'enfant est attiré est déchiqueté sans anesthésie. Les morceaux sont ensuite aspirés.
Dans d'autres cas il est empoisonné par des solutions de sel hyperconcentrées qui provoque brûlures et convulsions. Il se débat et met une heure à mourir. La mère sent tous ces mouvements.


« C'est l'horreur ! »

Oui c'est l'horreur, mais c'est vrai.
Ayez le courage de regarder la vérité en face car le mal périt d'être nommé. Si vous êtes révoltés –comme nous-, venez nous rejoindre. Nous disons :
NON à la violence sur les enfants !
NON au mépris des plus désarmés !
NON aux
Innocentes Vies Gâchées !

Savez-vous ce que l'on fait de cet enfant ?

Il est jeté à la poubelle, puis dans un four crématoire. Certains sont utilisés dans l'industrie cosmétique. D'autres, artificiellement maintenus en vie, servent de cobayes et sont soumis à des abominations.

« Fascistes, intégristes ! »


Epargnez-nous ces mots désossés si rabachés qu'ils ne veulent plus rien dire. Qui s'abaisse à ce langage résilie son droit à l'intelligence. Touts les religions condamnent l'avortement. Maurice Thorez le condamnait aussi. Est-il fasciste ?

« Et si elle s'est fait violer ? »

Tout homme vivant a
droit à la vie. L'enfant d'un viol est vivant. Il a droit à la vie. Autoriser l'avortement en cas de viol ne revient-il pas à autoriser l'avortement ne revient-il pas à autoriser l'avortement, le viol étant souvent difficile à prouver ? L'enfant doit-il payer de sa vie le crime du père ? Il est totalement innocent. Lave-t-on un crime par un crime plus grand ? Guérit-on un désespoir par un désespoir plus profond ? L'enfant du viol est-il obligatoirement haï ? Non, de nombreux exemples en témoignent. Les médias nous imposent ce prêt-à-penser sans espérance. Regardez la vie plutôt que la télé. Dire « oui » à son enfant d'où qu'il vienne, ouvre les vannes d'un bonheur si radieux qu'il guérit et purifie tout. L'amour est gratuit. Il est un magicien. C'est facile d'aimer un enfant. La mort n'est jamais une solution. La vie est la seule réponse au malheur. Croyez celles qui portent leur bonheur. Le viol est un phénomène social et moral qu'il faut traiter par des mesures sociales et une restructuration morale. Pourquoi tout d'un coup tant de viols ? Une société où l'on viole est une société malade. Plutôt que de supprimer le produit (innocent) du viol, supprimons le viol. Les hommes doivent réapprendre à respecter les femmes. Enfin, les grossesses après le viol sont rarissimes (0.03 % selon les statistiques), cela pour des raisons physiologiques : sidération de l'organisme en cas de non-désir. On ne base pas une loi sur une telle exception.

« Vous êtes intolérants »


Nous
ne condamnons personne, nous ne condamnons que l'avortement et le mensonge. Combien de malheureuses ont crié : « Je ne savais pas que c'était un enfant » ? Nous leur proposons de venir nous rejoindre.

« Ca ne vous regarde pas ! »


Si, ça nous regarde. Accepter ce meurtre, c'est être complice.

A
vez-vous mesuré le pouvoir dévastateur de l'avortement ?


Un avortement pour 3 naissances en France selon les statistiques officielles (et probablem
ent bien davantage) . Qui vous aidera dans la solitude de votre vieillesse ?

Attention ! La pilule du lendemain (comme le stérilet) est un abortif (effet anti-nidatoire) .

La néo-société.


La loi Veil a fait basculer la société. Avant elle, chacun avait droit à la vie du seul fait qu'il était v
ivant ? Ce droit ne lui était pas contesté, c'était un droit absolu. Depuis la loi, le droit de vivre dépend de nombreux critères : être conforme à un modèle, ne pas être en surnombre, ne pas gêner, être désiré... Il est devenu un droit relatif. On peut vous tuer. Qui décidera de ces consignes ? L'Etat-tyran aurait droit de vie et de mort sur ses citoyens comme le maître sur ses esclaves ? Relativiser le droit de vivre, c'est le supprimer ; Le supprimer c'est supprimer les droits de l'homme car sans droit à la vie aucun droit ne vaut. Ceux qui prônent l'avortement et déifient les « Droits de l'Homme » vous prennent pour des jobards car la contradiction est flagrante. Etes-vous jobards ou comprenez-vous à quel point nous sommes déjà engagés dans ce processus liberticide ? Pensez-y ! La mort que vous voulez pour ce petit se retournera contre vous comme un boomerang. Nous avons été catapultés par le loi Veil dans une néo-société cruelle où nous n'auront que des simulacres de droits. Autrefois, on ne tuait que ses ennemis. Aujourd'hui, on tue ses propres enfants ! Ce siècle entrera dans l'histoire comme le plus mortifère.

Vous qui rencontrez des femmes en difficultés...
Vous q
ui êtes vous-même dans l'angoisse...
Ne restez pas seule. Voici quelques numéros où vous adresser :


SOS Futures Mères : 01 39 51 63 51
SOS Maman (UNEC) : 01 34 12 02 68 – 01 46 30 45 94
SOS Tout-Petits : 01 47 83 97 42 – 01 40 61 06 28

Croyez-vous à la
Joie ?
ô mon enfant, ta liberté est de vivre, ma liberté de t'aimer.
Nos libertés commencent ensemble.

SOS TOUT-PETITS 11, rue Tronchet, 75008 Paris
adresse internet : www.sos-tout-petits.org

# Posté le dimanche 25 février 2007 09:22

Modifié le dimanche 25 février 2007 09:57

La manif

La manif
Nous avons été près de 15 000 cette année pour la manifestation !!! Merci à tous et rendez-vous le 21 Janvier 2008 !

# Posté le dimanche 11 février 2007 10:55

Modifié le dimanche 11 février 2007 12:48

Article pour "reMoi"

Article pour "reMoi"
Je dédie cet article à « reMoi » ( qui aurait d'ailleurs pu mettre son nom et ne pas se cacher lâchement derrière un pseudo ), et à chaque personne qui passe sur mon skyblog, afin que vous compreniez que la censure, ça les arranges bien, ceux qui sont pour l'avortement !

« reMoi », donc, a décidé comme ça de supprimer le témoignage criant de vérité de cette jeune fille ayant avorté, et de nous sortir son petit bla-bla d'internaute, voici son commentaire : ( je l'ai un peu corrigé, il restait quelques fautes d'orthographe...)


« Expéditeur : reMoi

Rédigé le : Vendredi 05 janvier 2007 à 14:41

Article associé : Désolé, ce commentaire est associé à un article qui n'existe plus.
Commentaire : face à vos bêtises, j'ai cherchée des rapports d'études qui peuvent être considéré comme sérieux. »

Il me semble que si ta position veut rester impartiale pour donner de la valeur à tes arguments, le « bêtises » est ici totalement inapproprié ; il montre immédiatement ton opinion, et tout ce que tu dira après est d'ores et déjà placé sous le signe d'une opposition à nos idées, et de ce fait nous le rejetterons plus facilement.

« Le taux d'avortements en France reste un des plus élevés des pays européens. Quelques chiffres restent à méditer. Selon un enquête de l'Inserm de 1997, les Pays-Bas, où le délai légal d'intervention est de 22 semaines de grossesse, possède l'un des taux les plus bas d'IVG (6,5 pour 1000 femmes, alors qu'en France il s'élève à 15 pour 1000). Le rapport précise que la sexualité des jeunes filles n'est pas réprouvée dans ce pays. »

Si le taux d'IVG est si bas aux Pays-Bas, ce n'est par parce que le délai légal d'intervention est extrêmement tardif, ce qui ne serai d'ailleurs pas logique, mais pour bien d'autres raisons que tu as du...comment dire... « oublier » de citer. A moi donc de te les rappeler :

- Aux Pays-Bas il existe une "culture de la planification familiale" très développée. Cela signifie que chacune, chacun est très conscient qu'une grossesse non désirée doit être évitée dans tous les cas. Ainsi le nombre de grossesses non désirées est très restreint. 95% des naissances d'un premier enfant sont planifiées. Environ 2% seulement sont entièrement non désirées.

- Ensuite, une grossesse non désirée et une interruption de grossesse sont vécues comme un acte manqué. L'IVG n'est pas une méthode de régulation des naissances, mais il résulte d'un échec de la méthode de contraception.

- Aux Pays-Bas, l'éducation sexuelle est intensive, elle se pratique à l'école et en dehors sous forme de campagne. Les jeunes sont ainsi parfaitement informés de toutes les méthodes de contraception.

- Qui plus est, les coûts de la pilule, du stérilet et de la stérilisation sont couverts par l'assurance-maladie, une grande majorité de la population a donc accès très facilement aux moyens de contraception.

- Enfin, chaque femme ayant subi une IVG est informée en détail sur les méthodes de contraception et peut tout de suite obtenir la pilule, un stérilet ou un autre moyen contraceptif. C'est pourquoi les dénommées "récidives d'IVG" sont relativement rares.

Pour conclure, et en reprenant ton expression, quelques chiffres restent en effet à méditer :

- Environ la moitié des couples âgés de 35 à 50 ans se sont fait stériliser (l'homme ou la femme). Dans environ 60% des cas, c'est aujourd'hui l'homme qui subit cette intervention.

- Dans la classe d'âge des 20 à 24 ans, plus de 80% des femmes utilisent la pilule !
En conclusion, très cher reMoi, le nombre d'avortement, si peu important soit-il, n'as donc rien à voir avec le délai légal de 22 semaine autorisé dans ce pays.


« Dans ce cas, une législation plus libérale et moins moralisatrice ne constituerait-elle pas un véritable atout pour diminuer le recours à l'IVG ? Pour les auteurs de cette enquête, l'allongement du délai de 10 à 12 semaines permettrait simplement à des milliers de femmes de ne pas vivre des moments inutilement douloureux, dans un état de vulnérabilité sociale, économique et psychologique. »

Comme démontré précédemment, je dis que non, une législation plus libérale et moins moralisatrice ne constituerait donc pas un véritable atout pour diminuer le recours à l'IVG.
Mais c'est là que je trouve ton «argument » un peu bizarre. Tu me dit : « Pour les auteurs de cette enquête, l'allongement du délai de 10 à 12 semaines permettrait simplement à des milliers de femmes de ne pas vivre des moments inutilement douloureux »

Autrement dit, si je reprend ta phrase, tu espères que le délai légal d'avortement passe de 10 semaines à 12 semaines. Et tu me sors cela maintenant, en 2007 !
Mais mon(ma) cher (chère), peut-être t'apprendrais-je quelque chose en te disant que la loi du 4 Juillet 2001 ( il y a 6 ans, tout de même !) a rallongé le délai légal d'IVG de 10 à 12 semaines ! Je te cite l'extrait de loi :
« Dans la deuxième phrase de l'article L. 2212-1 du même code, les mots : « avant la fin de la dixième semaine de grossesse » sont remplacés par les mots : « avant la fin de la douzième semaine de grossesse ». »
Alors je suppose deux choses : Ou alors tu est un(e) internaute qui passe sa vie sur le net dans l'espoir de faire chier son monde, comme par exemple en recherchant sur le web des phrases dont tu ne saisis pas le moindre sens, mais comme elle parle du sujet traité (en l'occurrence ici de l'avortement), tu les balances dans l'espoir de créer ton petit succès,
ou alors il y a 6 ans, tu as sorti le même laïus quelque part et comme tu l'a trouvé bien écrit tu a décidé de le ressortir.
Super intelligent dis-moi ! Et après ça se dit connaisseur de l'avortement !

« En matière d'information, le projet de loi retient la proposition d'une député UDF d'Ille-et-Vilaine, soit trois séances annuelles d'information et d'éducation à la sexualité, dans les écoles, collèges et lycées afin de développer dans notre pays une sexualité de qualité" »

Une « sexualité de qualité » ?
Mais dans notre société actuelle, la sexualité est banale, tout le monde couche avec tout le monde, n'importe où, n'importe quand...
Ce ne sont pas trois séances d'informations qui vont relever cela, loin de là ! La moralité se dégrade peu à peu, les traditions se perdent, la religion s'efface... Et c'est cela le monde dans lequel nous vivons ? ?
Au lieu d'organiser des « séances d'informations », il vaudrait mieux que les parents élèvent leurs enfants dans une bonne éducation ; leur apprendre par exemple que coucher avec une personne doit être l'accomplissement, la preuve d'un amour fort et sincère, et non pas l'assouvissement d'une soudaine envie bestiale et perverse. Cela pourrait éviter d'avoir recours à l'avortement aussi !


« et voilà ! Pour faire diminuer le nombre d'IVG (même si je milite pour ce droit, le mieux c'est de ne pas se mettre dans la situation d'y avoir recours) il faut virer les cathos moralisateurs ! Vos actions et pensées puritaines empêchent les jeunes de s'informer, ce qui peut conduire à une grossesse non désirée, donc à un IVG possible. En gros votre combat obtient les résultat inverses ... »

«Virer les cathos moralisateurs »
Nous ne sommes pas moralisateurs, mais réalistes. Nous prônons simplement la vérité : l'avortement est le fait d'empêcher une personne de vivre, c'est donc un homicide. Qu'y a t-il de plus simple à comprendre ?
C'est moralisateur ça ?
Qui plus est, je ne vois pas pourquoi tu t'attaque aux Catholiques. Est-ce simplement parce que l'on leur attribue une image négative de personnes qui se croient supérieurs et qui se permettent de faire la morale aux autres ? Ou est-ce juste parce que tu est d'une autre religion ?
Les Catholiques défendent la Vie, car ils savent que ce n'est pas de notre devoir de la retirer, c'est à Dieu de décider le moment où l'on doit venir le rejoindre. Qui plus est la Vie est un don, un cadeau du ciel, de quel droit décidons-nous que telle ou telle personne ne devra jamais respirer ? Jamais ouvrir les yeux sur la lumière du jour ? Jamais vivre ! !

« Vos actions et pensées puritaines empêchent les jeunes de s'informer »
Mais au contraire, pourquoi à ton avis les personnes qui avortent sont souvent celles qui ont reçus une éducation très libérale, et très rarement ceux qui ont été élevés dans la Foi et dans le respect de la Vie ?


Si tu veux essayer de répondre à cela, tu peux laisser un commentaire, soit sûr(e) que j'y répondrais. Mais si tu n'y arrive pas (et c'est normal), ton silence sera le plus beau des compliments !
Sur ce, je prierais pour toi, afin que tu te détourne de l'erreur et que tu te remette sur le chemin de la Vie et non sur celui de la mort. Eh oui, j'utilise les grands mots, mais c'est un sujet grave dont nous parlons !
A bientôt peut-être !

# Posté le samedi 06 janvier 2007 17:07

Manifestation !!!!!

Manifestation !!!!!
ATTENTION :


Manifestation pour la Vie, dimanche 21 janvier 2007 à partir de 14h30 Place de la République



MESSAGE A FAIRE PASSER !!!

# Posté le jeudi 04 janvier 2007 15:14

Modifié le vendredi 05 janvier 2007 04:32